2 jours pour traverser l'Italie de Nice à Lubjiana
Par Adrian Sauzade,
jeudi 18 août 2005 à 20:51 :: Autostop-2005
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Suite du trip !! Ca y est on est en Italie !
Pas dormi beaucoup cette nuit juste deux heures me suis réveillé et impossible de dormir. Donc ce matin petit tour au marché aux fleurs de Nice et puis départ à midi. L’oncle d’Agnès nous dépose à la bretelle de l’autoroute. Après 15 min de stop (beaucoup mieux organisés cela dit : carton et marker !). Deux étudiants Américains nous ont pris en stop pour nous déposer juste à la frontière italienne ; un point pas stratégique pour le stop car il y a peu de possibilités de s’arrêter. Cependant après 10 minutes d’attente, un camionneur Espagnol s’arrête. Pas évident, nos connaissances en Espagnol sont plutôt limitées. En plus il espérait que nous parlerions Italien, vu l’endroit où nous nous arrêtions, mais même pas !!
J’ai cru qu’il allait s’arracher les cheveux ! Après quelques 150 kilomètres, il nous dépose près de Savone. Petit café, petit casse dalle (Pain et saucisson sec) Nous voilà repartis après une demi heure d’attente en compagnie d’un monsieur petit, trapu mais tête sympathique ; très nonchalant au début et pas très bavard vu notre peu d’italien (« scusi », « bellissima »… « non parla italian » !!!). Au bout d’une cinquantaine de kilomètres Agnès se rend compte que ce brave monsieur parlait Allemand (étant trilingue elle entame donc la discussion…). Dans le nord de l’Italie, ils parlent allemand… héritage de la première guerre mondiale et de l’empire Austro-hongrois. Nous voilà donc partis pour 250 kilomètres à bord d’un utilitaire Ford. Ce monsieur était fort sympathique et nous a même invité au restaurant et nous a trouvé un champ pour planter la tente car tous les hôtels étaient complets! Il est 23 heures 43, nous sommes installés dans un champ quelque part en Italie entre Borscia et Vérone, vers Sirmeone. Demain nous espérons être en Slovénie. Et bonne nuit, à demain… »
Levés 8h30, nous avons plié la tente et sommes partis prendre un petit déjeuner en ville. Un peu d’anglais, d’allemand et de pseudo-italien, la communication se déroule sans accroche. Nous cherchions un café internet et tout ce que nous avons trouvé c’est une borne Internet publique (1€ / 10min).
Cependant la ville touristique, Pechiera de Guarda, dans laquelle Franz nous a déposé est super jolie, placée au bord d’un lac. Nous retrouvons l’embranchement de l’autoroute et nous faisons du stop bien en place sous le panneau « no autostop » !
Nous attendons une heure sous le soleil, quand un petit couple nous prend. Malheureusement, il est impossible de se faire comprendre. Ils nous déposent du côté de Venise.
Une bonne douche sur une aire d’autoroute, un casse dalle et nous voila repartis. Là commence la concurrence quand au bout d’une demi-heure, un jeune couple allemand s’installe à côté de nous pour aller à Venise en Stop ! Un monsieur d’une 60ne d’année en Alpha Roméo s’arrête. Place aux anciens, on attendait depuis plus longtemps ! L’Italien dans toute sa splendeur ! Il fait marcher tous les gadgets de son auto : du GPS au téléphone en passant par le bip pour la limitation de vitesse… Nous voilà repartis pour quelques kilomètres. Aire de repos suivante, même cinéma avec notre pancarte ; attente d’une demi heure ; même les policier italiens nous on demandés où nous allions, ils nous ont proposé d’attendre la patrouille suivante qui allais à Trieste. Un peu plus tard, Adrian était en train de négocier avec quelqu’un pour qu’il nous dépose à la frontière Slovène, quand il manque de se faire écraser par une A6 Audi. Montez !!!
Ok nous voila repartis, encore un flambeur de Rital. Seulement voilà au bout de quelques kilomètres à 240km/h super nerveux, il gobe des cachets…. Reniflant toutes les deux minutes, techno hard core à donf, Agnès pas très rassurée…Il nous dit ne pas vouloir passer la frontière avec nous (tant mieux…) cependant il nous laisse en pleine campagne a 4-5 km de la frontière… Nous voilà partis chargés comme des bourricots, tendus du dernier voyage. Apres quelques dizaines de minutes de marche, nous arrivons dans un village frontalier à 2km de la frontière : Basovizza.


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Commentaires
1. Le samedi 2 janvier 2010 à 07:50, par aurora
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